• Séance surréaliste au CREFOP

    Le projet de CPRDFOP à été déplacé dans l'ordre du jour (il était au point 1) et placé en fin de séance. Tout simplement parce que la vice présidente était occupée à la Région (délégation SUISSE) et ... elle est arrivé à 11 h 45 !

    Le dossier à été présenté. Seule trois interventions :

    - La lecture de notre position intersyndicale

    - Une intervention favorable de l'U2P au nom des artisans et du MEDEF

    - Une intervention de la FSU défavorable au texte

    A ce sujet j'ai pu aborder : La problématique de l'insertion immédiate au regard de l'apprentissage, la mixité des publics, l'entreprenariat dès le collège, les dangers des compétences au détriment des qualifications diplômantes, le modèle apprentissage et l'usage de la voie scolaire pour concourir à l'apprentissage,...

    Réponse de la VP aussi mauvaise que d'habitude. Réponse du Préfet plus pragmatique souligant l'importance de la voie scolaire (Le préfet était parti depuis une heure)

    Le Préfet souligne donc le fait que le CREFOP n'a pas dégagé de consensus

     

    Bref un CREFOP fidèle à lui même et qui n'a pas servi à grand chose.

     

    Bien cordialement,

     

    René PASINI Représentant titulaire FSU

    Toujours actif après 20 séances de GT CPRDFOP et un CREFOP !


  • Communiqué FSU

    Les Lilas le 16 janvier 2018


    Rétablissement d’un jour de carence dans la fonction publique : inefficace et injuste !

    Depuis le 1er janvier, la journée de carence est rétablie dans la fonction publique et une circulaire présentée aujourd’hui aux organisations syndicales va être publiée.

    La première journée d’un congé de maladie, sous prétexte de réduire «l’absentéisme», et par souci d’une soi-disant équité avec le secteur privé, ne sera plus rémunérée.

     

    Faut-il rappeler que le jour de carence avait été mis en place en janvier 2012 à la fin du quinquennat de Nicolas Sarkozy, puis supprimé en 2014 sur la demande pressente de la FSU avec l’ensemble des organisations syndicales.

     

    Les différentes enquêtes menées font le constat que la journée de carence a pour effet de réduire le nombre d’arrêts maladie de courte durée, mais que la santé des personnels se dégradant, ces arrêts sont alors plus longs. Le jour de carence produit donc l’effet inverse de l’objectif poursuivi en terme de réduction de l'absentéisme !

     

    Cette décision est injuste pour les agents publics. Deux tiers des salarié-e-s du secteur privé ne subissent pas de perte de salaires du fait de conventions collectives qui versent une indemnisation pour ces journées. Or, dans la Fonction publique, la perte financière pour les agents sera bien réelle !

     

    Il est inacceptable, pour tout-e salarié-e, de subir une baisse de salaire parce que l’on est malade ! C'est une double peine intolérable.

     

    En revanche il est urgent d’améliorer les conditions de travail et de «management» qui peuvent contribuer à une meilleure santé au travail. Nombre d’études démontrent que là où la reconnaissance du travail effectué existe, la qualité du travail s’améliore, le bien-être des salariés aussi. Par ailleurs, il est urgent aussi de mettre en place une véritable médecine du travail pour les agents.

     

    Cette mesure va donc amputer le pouvoir d’achat des fonctionnaires pour 2018 et les années à venir : elle s’ajoute au gel du point d’indice, à la compensation non intégrale de l’augmentation de la CSG, au report des mesures de revalorisation de PPCR. La FSU reste opposée à ces mesures et demande le retrait de la journée de carence.

     

    Elle demande la réalisation d'une étude d'impact sur le coût de gestion engendré par la mise en œuvre de la journée de carence.

     

    Elle poursuivra, avec les agents, toutes les interventions et actions nécessaires pour obtenir des mesures justes pour les agents et utiles au bon fonctionnement des services publics.


  • Bonjour à toutes et à tous.
    Nous vous présentons nos meilleurs vœux pour l'année qui s'ouvre.

    Quelques informations :Le gouvernement a travaillé pendant les vacances mais pas à notre avantage:

    Gel du point d'indice+report de l'accord PPCR+augmentation de la CSG partiellement compensée = baisse du pouvoir d'achat et du salaire net!

     

    Décret du 30/12/17 CSG:

    https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000036342240&dateTexte=&categorieLien=id

    Décrets du 23/12/17 PPCR:

    https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000036250090&dateTexte=&categorieLien=id

    https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000036250477&dateTexte=&categorieLien=id

    LA FSU réagit à la politique Action Publique 2022:

    http://snuep-clermont.ek.la/action-publique-2022-vous-avez-dit-modernisation-a135560356


    et réaffirme ses valeurs quant aux SEGPA:
    http://snuep-clermont.ek.la/appel-fsu-les-segpa-pour-la-reussite-de-toutes-et-tous-un-enjeu-d-egal-a135588014

    Une instance essentielle pour la rentrée prochaine

    Le CTA du 18 janvier examinera les ouvertures/fermetures de sections et de divisions pour la rentrée 2018.

    Pour toute information en amont , veuillez me contacter.

    Stéphane ZAPORA 0685514679


    Agenda de la semaine prochaine:
    Lundi 15 : CREFOP à Lyon Carte des formations

    Mardi 16: CHSCTD+Permanence Moulins

    Mercredi 17: audience Rectorat Clermont-Ferrand

    Jeudi 18: CTA Rectorat Clermont-Ferrand


    Vendredi 19: permanence Moulins


  • Le CTA du 18 janvier examinera les ouvertures/fermetures de sections et de divisions pour la rentrée 2018.

    Pour toute information en amont , veuillez me contacter.

    Stéphane ZAPORA 0685514679


  • APPEL FSU

    Les SEGPA pour la réussite de toutes et tous

    Un enjeu d’égalité

    Les personnels exerçant en Section d’Enseignement Général et Professionnel Adapté, réunis en états généraux organisés par les syndicats de la FSU, lancent un appel pour l’amélioration de la qualité du service d’éducation d’enseignement adapté sur tout le territoire.

    La SEGPA est un outil efficace contre l’échec scolaire, elle produit des parcours de réussite, notamment vers la voie professionnelle, et permet de lutter efficacement contre le décrochage scolaire en s’appuyant sur des pédagogies positives et exigeantes du « toutes et tous capable ».

    Ne sacrifions pas les élèves qui ont besoin des structures actuelles. Les critères d’affectations dans les structures de l’enseignement adapté doivent être harmonisés nationalement.

    La SEGPA est une voie de réussite pour de nombreux élèves. Elle permet d’accéder à des formations qualifiantes et d’obtenir des diplômes. Elle contribue à la démocratisation scolaire.

    Les personnels exerçant dans ces structures jouent un rôle essentiel dans la formation des futurs citoyens et citoyennes, dans leur émancipation et dans leur insertion sociale et professionnelle.

    La circulaire d’octobre 2015 sur les SEGPA n’a pas permis d’améliorer les conditions d’exercice et d’accueil des élèves dans ces structures.

    Les conditions d’étude des élèves et de travail des enseignants se sont dégradées ainsi que la qualité de la formation initiale et continue. Le revenu des enseignant-es spécialisé-es a baissé.

    La mise en place de mesures hors du cadre règlementaire, souvent imposées aux équipes, génère une réelle remise en cause des fondements de l’enseignement adapté, aux dépens des élèves accueillis.

    La qualité de cette structure dépend des moyens qui lui sont consacrés : des enseignantes et enseignants formés, des temps de concertation, des groupes classes respectés, des plateaux techniques de qualité, une individualisation des parcours en cohérence avec la dynamique collective des classes de SEGPA, l’innovation pédagogique et la pédagogie de projet.

    Respectons les élèves, visons leur qualification et leur réussite.

     Pour que le métier d’enseignant-e en structure adaptée reste attractif, l’État doit former tous les personnels exerçant en SEGPA et revaloriser les fonctions d’enseignants-es spécialisés-es qui ont une expertise professionnelle de qualité pour traiter les problématiques de grande difficulté scolaire. Laissons-leur la main.

    Avec la FSU, le SNES-FSU, le SNUEP-FSU, le SNEP-FSU, le SNPI-FSU et le SNUipp-FSU soutiennent les personnels des SEGPA qui permettent à des élèves en situation de grande difficulté scolaire d’obtenir une qualification. Ils continueront d’agir de façon offensive pour l’enseignement adapté.