• La politique menée par le gouvernement confortée par une majorité pléthorique démantèle toutes les garanties collectives du public comme du privé avec brutalité et rapidité. Loi travail, statut des cheminots, assurance chômage et Sécurité Sociale, attaques contre la Fonction publique, réforme des retraites, aucun secteur n'est épargné. Simultanément, le pouvoir développe une politique très répressive avec la loi « asile-immigration », la circulaire Collomb, l’intégration dans le droit commun de dispositions de l’état d’urgence. Sur le plan économique, les politiques libérales amorcées sous le précédent quinquennat s'amplifient, CSG, suppression de l'ISF, le capital est bien servi ! La Fonction publique est au cœur de la tourmente avec le retour du jour de carence, le gel du point d’indice et le report d’un an des mesures PPCR, la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires. En ce sens, le document présenté aux organisations syndicales par le ministre de l’action et des comptes publics, ironiquement intitulé « refonder le contrat social avec les agents publics » est édifiant. Il se résume en 4 points, supprimer les instances représentatives de gestion des carrières, de concertation, et de conditions de travail, supprimer le statut de fonctionnaire pour généraliser le recours au contrat, rémunérer au "mérite" et à la "performance", accompagner les agents vers la sortie de la Fonction Publique. Pour la FSU, ce document est inacceptable et ne peut constituer une base de discussion.
    Dans l’Éducation nationale, le ministre avance au pas de course en imposant une politique éducative qui annonce, de la maternelle à l’université, l’abandon programmé de la démocratisation du système scolaire. Cartes scolaires dans le premier degré, assises sur l’école maternelle, rapport Villani, réforme du bac, Parcoursup… mettent en évidence la cohérence des réformes à chaque échelon du système éducatif.
    Les mobilisations contre les cartes scolaires départementales ont permis de faire la lumière sur les conditions de préparation de la rentrée scolaire 2018. Les postes créés permettront de poursuivre le dédoublement des CP et CE1 en éducation prioritaire. Par ailleurs l’insuffisance notoire de la dotation initiale rend inéluctable la fermeture de postes ailleurs, notamment dans les écoles rurales. Elle ne permettra pas non plus d’alléger les effectifs des classes surchargées, de remettre à flots les réseaux d’aides spécialisées ou d’assurer le remplacement des enseignant-es tout au long de l’année scolaire.
    Les réformes du lycée, du bac et de l’accès au supérieur vont conduire à des difficultés accrues pour les jeunes et constituer des freins et des éléments de fragilisation des parcours, en abandonnant l’ambition d’un accès élargi de tous les jeunes à la poursuite d’études et à l’acquisition de qualifications élevés Amélioration des conditions d’encadrement ? Non, car rien n’est dit sur la possibilité d’horaires à effectifs réduits et d’un meilleur encadrement des élèves au lycée comme à l’université. Amélioration de la cohérence des parcours ? Non, car les parcours impliqueront des choix précoces pour les élèves qui auront des incidences, y compris sur leur accès aux études supérieures. Les différents parcours suivis conduiront aussi à des pertes de repères et de sens dans la construction des apprentissages. Amélioration de l’orientation ? Non, car elle dépendra désormais du nombre de places ouvertes dans l’enseignement supérieur ce qui conduira à priver les jeunes les plus fragiles d’une poursuite d’études. Amélioration et simplification du bac ? Non, car le renvoi à un contrôle continu organisé localement va fragiliser la valeur du diplôme. La multiplication des épreuves de contrôle continu en classe de première et de terminale va aussi désorganiser les enseignements et multiplier la perte d’heures de cours.
    Amélioration de la pratique de l’oral ? Non car nous ne savons pas dans quelles conditions les élèves pourront préparer le grand oral prévu en épreuve terminale. Quelles conséquences sur l’organisation de la classe de seconde à la rentrée prochaine ? Nous n’en savons rien. Que pouvons-nous répondre aux familles qui nous interrogent ? Et que dire de l’accès au supérieur ? Que pouvons-nous répondre à nos élèves de terminale qui sont légitimement inquiets sur leur affectation post bac ? Que dire à celles et ceux qui se sentent piégés par ce changement de règles à quelques mois du bac ? La dernière disposition limitant le droit du recteur à affecter les étudiant-es en faisant dépendre les capacités d’accueil des taux d’insertion professionnels va diminuer encore les possibilités d’accès au supérieur. D’autre part, l’annulation de tous les vœux en cas de réponse hors délai à une seule proposition, les délais étant par ailleurs extrêmement courts, va conduire à la radiation d’un nombre important de jeunes. Est-ce là le véritable objectif du gouvernement ? Est-ce là le dernier mot laissé aux lycéennes ?
    La FSU dénonce les propositions du rapport Calvez-Marcon qui s’insèrent dans le projet de réforme de l’apprentissage présenté par le premier ministre le 9 février. Quasiment l'ensemble des mesures font des lycées professionnels des « sas » pour préparer les jeunes non pas à un métier mais à entrer en apprentissage. Nous comprenons mieux la multiplication des ouvertures de formation en mixité de public sur notre académie à la rentrée prochaine, semblant anticiper les décisions ministérielles. C'est une transformation d'ampleur qui est préconisée. Elle aura des incidences sur l'ensemble de la voie professionnelle scolaire : modification des parcours, des contenus et des certifications. Encore davantage qu’avec la réforme de 2009 qui avait déjà ramené le Bac Pro de 4 à 3 ans, le fonctionnement de nos lycées s’en trouvera profondément modifié. Si les préconisations de ce rapport sont mises en œuvre, elles auront de graves conséquences pour les élèves et leurs enseignant-es. Avec la mise en place d'une seconde organisée en famille de métiers, les lycéen-nes perdront encore une année de formation en Bac pro. On passerait donc d'un bac pro en 3 ans à un bac pro en 2 ans ! Cette déprofessionnalisation est en complète contradiction avec l'objectif d'améliorer leur insertion professionnelle. Les jeunes ne passeront plus le CAP ou le BEP comme diplôme intermédiaire. Ils obtiendront un baccalauréat moins professionnel qui ne leur permettra pas pour autant d'améliorer leur poursuite d'études. Sous couvert d’innovation pédagogique, les professeur-es de lycée professionnel (PLP) seront contraint-es, comme en 2009, de bricoler des référentiels pour mettre en œuvre ces secondes mais aussi les expérimentations imposées, ou encore les périodes de formation en milieu professionnel différenciées en fonction des diplômes préparés et des niveaux de classes. Les disciplines d'enseignement général seront sommées de répondre au seul objectif de développer quelques compétences sociales. Les modifications proposées en termes de certification auront immanquablement des conséquences néfastes en termes de conditions de travail. La FSU dénonce les bases sur lesquelles ce rapport a été construit. Celui-ci répond aux exigences des organisations patronales plutôt que de proposer des dispositifs pour améliorer et sécuriser le parcours des élèves. Les mêmes causes auront les mêmes effets : la dévalorisation de la voie professionnelle. C’est, au contraire, le service public de la formation professionnelle scolaire qui doit être conforté et renforcé. Il permet un meilleur taux d’accès au diplôme et contribue davantage à éviter les sorties sans qualification. De plus, il offre une formation méthodique et complète assumant ainsi la double finalité des diplômes : poursuite d’études et insertion professionnelle.
    Concernant notre académie, Dans les lycées généraux et technologiques, la création budgétaire de 26,5 ETP (pour 200 élèves de plus) se traduit par l’implantation nette de seulement 4 postes, et surtout une transformation de 5 postes existants en postes spécifiques académiques ou nationaux. Nous rappelons notre opposition à la création de postes spécifiques. Le retrait de 21 ETP dans les collèges de l’académie se traduit par une perte de : - 8 postes dans le département de l’Allier pour une baisse de 126 élèves - 5 postes dans le département du Cantal pour une baisse de 94 élèves - 2 postes dans le département de la Haute-Loire pour une baisse 72 élèves
    Dans le département du Puy de Dôme, seulement 3 postes sont créés pour une hausse des effectifs de 260 élèves.  Au total, les collèges de l’académie sont lourdement ponctionnés avec 12 postes supprimés pour seulement 32 élèves de moins à la rentrée prochaine. Une fois de plus, la plus légère baisse d’effectifs se traduit par des suppressions de postes sans aucune mesure avec des créations de postes en cas d’augmentation d’effectifs. Dans les LP, la création de 6,5 ETP se concrétise au final par la création nette de 2 postes dans notre académie. Comme nous le disions déjà au précédent CTA, ces évolutions annoncent donc une rentrée 2018 certainement plus difficile dans les collèges de l’académie, sans pour autant que les conditions d’enseignement ne s’améliorent dans les lycées.
    Après les saignées de 2004 à 2012 (- 170 postes dans l'académie de Clermont, -8 000 au niveau national), les personnels administratifs et adjoints techniques de l’académie ont vu leurs conditions de travail continuer de se dégrader. Au niveau national, 200 postes sont supprimés dans la filière AENES en 2018, dont 8 pour l’académie de Clermont. Les suppressions de postes et réorganisation des services académiques dégradent les conditions de travail et continuent de produire leurs effets en matière de souffrance au travail et d’affecter le sens même de ce dernier pour bien des personnels. Ce sont dans les GRETA que les inquiétudes sont les plus grandes. 6 postes d'administratifs sont susceptibles d'être supprimés. L'affichage de 3 postes supprimés, si vacants, à Paul Constans à Montluçon signifie en réalité une remise en cause de l’existence même du GRETA. C’est une incitation à partir pour les collègues encore en place, avant la fermeture possible de la structure. La FSU acte positivement la décision du Rectorat de poursuivre la carte cible des rehaussements de postes pour la filière AENES, même si c'est un nombre dérisoire de collègues qui pourront en bénéficier. Or, c'est la quasi totalité des agents C (Adjaenes) qui assurent des fonctions relevant des statuts de catégorie B, voire même de A parfois, et qui devraient donc voir leur poste requalifié en B. La FSU défend le principe d’une nomination sur place pour les agents promus de C en B, pour tous, et pas seulement ceux dont le poste figure sur la carte cible. Enfin, concernant les mutations et études des mesures de cartes scolaires, à l'image de ce qui existait jusqu'à présent et de ce qui continue d'exister dans plusieurs académies (Amiens, etc.) nous demandons que les agents subissant une mesure de carte scolaire bénéficient de 1 000 points au barème.
    Pour conclure, vous l’aurez compris, la FSU rejette l’ensemble de ces réformes car elles vont conduire à des dégradations pour les élèves, les jeunes, le système éducatif et au-delà pour les missions de Service Public. Pour autant, le système éducatif a besoin de réformes, construites autour de l’objectif de progrès, de réussite de tou-tes les élèves et de démocratisation dans l’accès aux diplômes et aux qualifications. Le ministre de l’Education nationale fait le choix contraire en menant des réformes qui visent à augmenter la ségrégation scolaire et à dégrader le travail des personnels de son ministère. Dans le même temps, les orientations portées par le programme « Action Publique 2022 » constituent une régression pour les personnels et la notion de service public, à l’inverse des besoins réels de la population.
    Le mois de février, avec les mobilisations départementales contre les cartes scolaires, les journées des 1er et 6 février dans le supérieur et le secondaire, a montré un premier rejet de cette politique. La FSU, avec d’autres organisations syndicales, appelle à la grève le 22 mars, pour amplifier la mobilisation.


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    D’autres mesures pour renforcer la voie professionnelle

     

    Reçu en audience le 14 mars, le SNUEP-FSU a alerté le ministre de l’Éducation nationale sur les dangers que représentent certaines préconisations du rapport Calvez-Marcon si elles devaient être arbitrées. Certaines d'entre-elles risquent de déstabiliser fortement la voie professionnelle scolaire sans améliorer les parcours de réussite des jeunes. Le SNUEP-FSU y voit aussi une instrumentalisation des lycées professionnels pour permettre au gouvernement d'atteindre ses objectifs en matière de développement de l'apprentissage aux niveaux IV et V. D’ores et déjà, les personnels expriment leur profonde inquiétude et dénoncent une partie des préconisations à l'opposé de l’objectif affiché prétendant « revaloriser » la voie professionnelle.

    La volonté d'imposer l'implantation d'UFA dans tous les LP fait aussi peser de graves menaces sur le statut des PLP.

     

    Le SNUEP-FSU a rappelé que la mise en place de secondes à « familles de métiers » impliquera inéluctablement une déprofessionnalisation des formations qui sera préjudiciable à l'insertion des jeunes. La généralisation de cette mesure, qui implique de fait la transformation d'un bac pro en 3 ans en un bac pro en 2 ans, déstructurera complètement certaines filières opérantes dont les savoirs professionnels sont reconnus et où les poursuites d'études sont satisfaisantes. Si elle devait être retenue cette mesure amplifiera les difficultés rencontrées avec le bac GA sur l'ensemble de la voie professionnelle.

    Le SNUEP-FSU s'oppose à la mesure sur les PFMP qui pourraient s'effectuer en seconde dans les établissements et dont l'organisation serait laissée à la discrétion des établissements, pour l’ensemble des classes.

    Le SNUEP-FSU a signalé sa forte inquiétude concernant le choix d'un module « insertion professionnelle » ou « poursuite d'études » en classe de terminale. Il a rappelé que le bac, même professionnel, devait rester le premier grade universitaire et que le choix d'un module plutôt qu'un autre ne devait pas fermer l'accès à une poursuite ou une reprise d'études des jeunes.

     

    Lors de cette audience, le SNUEP-FSU a émis des propositions pour renforcer la voie professionnelle scolaire en se basant sur les revendications exprimées par les personnels.

    La seconde est une classe centrale dans le parcours des jeunes et nécessite des conditions d'études améliorées. Un dédoublement systématique de tous les enseignements permettrait aux personnels de remédier aux nombreuses difficultés concentrées sur cette classe.

    Une révision des programmes est nécessaire, comme une révision de certains référentiels d’activités professionnelles (RAP), pour réintroduire des savoirs généraux et professionnels ambitieux permettant aux jeunes de trouver du sens dans leur formation. Dans ce cadre, les formations proposées et les diplômes professionnels doivent être liés à un métier identifiable et reconnu.

    Certains LP alertent depuis longtemps sur leurs difficultés et se retrouvent parfois dans des situations d'une extrême gravité. Une carte nationale de l'éducation prioritaire doit rapidement être mise en œuvre pour identifier les établissements qui doivent bénéficier de moyens et de mesures supplémentaires pour faire réussir tous les jeunes.

    Les élèves de LP sont des lycéen-nes comme les autres et méritent de bénéficier en terminale d'un enseignement de philosophie, dont les enseignements et les modalités certificatives doivent être adaptés.

     

    Si le ministre déclare régulièrement reconnaitre le travail des professeurs de lycée professionnel, cela doit aussi se traduire sur la fiche de paie. Le SNUEP-FSU a insisté pour que le ministre remédie à la profonde injustice que représente l'exclusion des PLP du système de pondération effectif pour les enseignant·es de lycée général et technologique en charge de classes à examen.

     

    Le SNUEP-FSU continuera de porter la parole des personnels de la voie professionnelle publique sous statut scolaire au long des deux semaines qui nous séparent des arbitrages du ministre. Il revendiquera des mesures ambitieuses pour renforcer la voie professionnelle scolaire, pour améliorer les conditions de travail des personnels et permettre à tous les jeunes d’accéder à un premier niveau de qualification par un diplôme.


  • 1° Mutations intra 2018:

    A : Le calendrier

    La saisie  des demandes de mutation pour le mouvement intra académique se fera  par I-Prof du lundi 19 mars 12 h au mardi 3 avril 2017 12 h
    via i-prof :
    https://portail.ac-clermont.fr/login/ct_logon_mixte.jsp
    avec vos identifiants.

    Lundi 19 mars 12h : Ouverture du serveur SIAM
    Mardi 3 avril : Date limite de dépôt des dossiers de  demandes d'appuis médicaux auprès du médecin conseil du Rectorat ( cf annexe 4 page 2)
    Mardi 3 avril 12h : Fermeture du serveur SIAM
    Mardi 3 avril 14h : Édition et envoi des confirmations des demandes de mutation dans vos établissements
    Vendredi 6 avril : Date limite de retour des confirmations des demandes de mutation avec justificatifs

    En clair, dans votre établissement arrive la demande via le secrétariat du Proviseur le mardi 3 avril à 14h . Vous la vérifiez, la signez , la complétez en rouge ou rectifiez en rouge les barèmes et surtout vous joignez toutes les pièces justificatives vous permettant de bénéficier de bonifications.
    Vous photocopiez le tout avant de le donner au secrétariat le vendredi 6 avril au plus tard  et vous nous en expédiez une copie à:

    SNUEP-FSU Clermont-Fd
    MAISON du Peuple
    Rue Gabriel Péri
    63000 Clermont-Ferrand

    Jeudi 17 mai Groupe de Travail Dossiers médicaux et Vœux et Barèmes qui verrouille définitivement l'ordre de vos vœux et vos points
    Jeudi 14 juin: CAPA mouvement à 14h : le résultat des mutations




    B/ Les documents officiels :

    Vous trouverez en lien  l'ensemble des documents du Rectorat qui vous aideront à élaborer votre demande de mutation:
    - la circulaire intra http://www.ac-clermont.fr/fileadmin/user_upload/Personnels/Mutations/Mutations_enseignants/2018/circulaire_intra_2018.pdf
    - le calendrier annexe 2
    http://www.ac-clermont.fr/fileadmin/user_upload/Personnels/Mutations/Mutations_enseignants/2018/Annexe_2_calendrier_2018.pdf- dispositif d'accueil des services du Rectorat par discipline si besoin annexe 3
    http://www.ac-clermont.fr/fileadmin/user_upload/Personnels/Mutations/Mutations_enseignants/2018/Annexe_3_dispositif_d_accueil.pdf- éléments de classement ( très importants!!!!) annexe 4
    http://www.ac-clermont.fr/fileadmin/user_upload/Personnels/Mutations/Mutations_enseignants/2018/Annexe_4.pdf- pièces justificatives à préparer pour être renvoyées au plus tard le vendredi 6 avril annexe 5
    http://www.ac-clermont.fr/fileadmin/user_upload/Personnels/Mutations/Mutations_enseignants/2018/Annexe_5_pi%C3%A8ces_justificatives.pdf- table d'extension ( important à consulter pour votre stratégie globale ) annexe 8
    http://www.ac-clermont.fr/fileadmin/user_upload/Personnels/Mutations/Mutations_enseignants/Annexe_8_table_d_extension.pdf- les groupements de communes annexe 9
    http://www.ac-clermont.fr/fileadmin/user_upload/Personnels/Mutations/Mutations_enseignants/2018/Annexe_9_d%C3%A9tail_des_GEO.pdf- zones de remplacement annexe 10 ( ne vous compliquez par la tâche, pour les PLP ces ZR sont départementales)
    - si besoin en annexe 7 la demande de disponibilité
    http://www.ac-clermont.fr/personnels/mutations/personnels-enseignants-d-education-et-psychologues-de-l-education-nationale/
      C/ 23 mars 2018 :stage intra 2018
    Nous organisons un stage intra sur Clermont-Ferrand de 9h à 17h pour comprendre les principes du mouvement et élaborer votre stratégie personnelle   à l'adresse suivante :
    SNUEP-FSU Clermont-Fd
    MAISON du Peuple
    Rue Gabriel Péri
    63000 Clermont-Ferrand

    Si vous souhaitez participer envoyez un mail à
    snuep.clermont@gmail.com
    Nous vous renverrons une convocation vous permettant de vous absenter . Attention il faudra la déposer au secrétariat de votre établissement avant le mardi 20 mars !

    D/ Vos commissaires paritaires se tiennent à votre disposition pour toute question, par mail ou par téléphone, aux contacts suivants:

    TREVISIOL Ugo, Commissaire paritaire, PLP lettres-histoire : téléphone 06 25 07 66 83   mail : snuep.clermont@gmail.com

    BOSDEVESY Béatrice, Commissaire paritaire, PLP maths-sciences : téléphone 06 62 25 55 15  mail : snuep.clermont@gmail.com


    2° Agenda :
    Jeudi 15 mars CTA postes
    Vendredi 16 mars permanence Moulins


  • Peu de nouvelles en cette fin de semaine mais importantes puisque la phase de mutations inter se termine  avec peu de lauréats sur notre académie car peu d'entrants.
    La 2ème partie du mouvement se profile déjà.

    1°Mouvement intra académique 2018 : saisie des voeux entre le lundi 19 mars 12h et le mardi 3 avril 12h

     

    Que vous soyez entrants sur l'académie , victimes d'une Mesure de Carte scolaire ou si vous souhaitez changer de poste, la saisie des vœux sur SIAM via i-prof se fera entre le lundi 19 mars 12h et le mardi 3 avril 12h.

    Pour les entrants qui ne l'ont pas déjà fait, veuillez vous signaler auprès de nos commissaires paritaires pour que nous puissions vous intégrer à notre liste d'envoi :

    TREVISIOL Ugo, Commissaire paritaire, PLP lettres-histoire : téléphone 06 25 07 66 83   mail : snuep.clermont@gmail.com

    BOSDEVESY Béatrice, Commissaire paritaire, PLP maths-sciences : téléphone 06 62 25 55 15  mail : snuep.clermont@gmail.com

    Dès parution officielle de la circulaire rectorale, nous vous enverrons un mail spécial avec des documents pour comprendre les modalités générales du mouvement intra.

    Vous pourrez , dès réception du mail, contacter nos commissaires paritaires pour construire avec eux une stratégie et optimiser vos vœux.

    Attention: pour celles et ceux qui malheureusement nous quittent, contactez le plus rapidement possible la section académique de votre nouvelle académie pour connaitre son  calendrier des saisies des vœux et les modalités académiques du mouvement intra.

    Pétition Pour la fonction publique et les services publics


    http://snuep-clermont.ek.la/petition-pour-la-fonction-publique-et-les-services-publics-a138026278

    Vous trouverez ci-dessous le lien vers la pétition unitaire pour le pouvoir d’achat des agent-es publics, l’emploi et le statut à diffuser et à utiliser sans modération... cette pétition est également sur le site FSU.

    https://www.unepetition.fr/22marsfonctionpublique

    3° Agenda :
    Lundi CHSCTD 03
    Vendredi Permanence Clermont 63


  • Vous trouverez ci-dessous le lien vers la pétition unitaire pour le pouvoir d’achat des agent-es publics, l’emploi et le statut à diffuser et à utiliser sans modération... cette pétition est également sur le site Fsu.

     Pour la fonction publique et les services publics

     

    Pour la fonction publique et les services publics

     

    Destinataire : Olivier dussopt, secrétaire d’État auprès du ministre de l’action et des comptes publics

     


            

    PÉTITION

     

    POUR LA FONCTION PUBLIQUE ET LES SERVICES PUBLICS

     

    POUR LE POUVOIR D’ACHAT, LES MISSIONS PUBLIQUES,

     

    LE STATUT

     

    POUR L’EMPLOI ET LES CONDITIONS DE TRAVAIL.

     

     

     

    Le gouvernement a décidé de s’attaquer frontalement à la fonction publique, à ses missions et ses agents. Après le gel de la valeur du point, le rétablissement du jour de carence, les 120000 nouvelles suppressions d’emplois, les annonces unilatérales faites le 1er février constituent autant de graves régressions potentielles.

     

    Que ce soit en matière de pouvoir d’achat, de défense des missions publiques et des moyens qui leurs sont attribués, les politiques actuelles vont dans le mauvais sens tant pour les agents, que les missions publiques et la population.

     

    En particulier, les conditions de travail n’ont jamais été autant dégradées. De nouvelles suppressions d’emplois et le plan de départs « volontaires » aggraveront encore cette situation.

     

    Il est urgent et nécessaire de prendre des mesures allant dans une direction radicalement différente.

     

     Je suis pour :

     

    -        Le rattrapage des pertes de pouvoir d’achat, le dégel immédiat de la valeur du point d’indice et l’augmentation du pouvoir d’achat.

     

    -        L’abrogation du jour de carence.

     

    -        Des créations d’emplois statutaires indispensables au bon fonctionnement du service public.

     

    -        Un plan de titularisation et des mesures fortes contre la précarité.

     

    -        Une amélioration des conditions de travail.

     

    -        La préservation et l’enrichissement du Statut Général.

     

    https://www.unepetition.fr/22marsfonctionpublique